Le management de soi

Dans l’entreprise Mood & Move, il y a : Mood – le mental, le chef de projet, celui qui analyse et organise ; Move – toute l’équipe de production ou le corps en mouvement, composé d’experts par domaine : les mains pour le bricolage ou la déco, les pieds pour le sport et la danse, le ventre pour le bien-être, le coeur pour les projets personnels, la bouche pour la cuisine, etc.

Il y a aussi l’assistant Samsung ou le bras droit de Mood qui est censé faire bouger tout Move, en appliquant idéalement le #micromanagement de… Meta – le manager.

Soyons honnêtes : qui aime qu’on lui dise sans arrêt que faire et comment ? Et le pire, c’est qu’on le fait beaucoup à soi-même. Perso, j’utilise quotidiennement mon téléphone pour me faire plein de rappels dans mon #agenda et ainsi m’organiser, comme par exemple : “commencer le site web” [style directif]. Sauf que le jour venu, en lisant ceci comme un ordre, je finis par décaler du jour au lendemain, ou tout simplement l’ignorer. Cela vous parle peut-être, et vous devez alors savoir ce qu’un mécanisme pareil provoque au quotidien : #stress#frustration#culpabilité

Depuis que j’ai compris que j’avais surtout besoin de me ficher la paix et d’écouter davantage mon enfant intérieur, je continue toujours à me faire des points, sinon l’organisateur en moi finirait par faire grève, mais je ne m’en veux plus (pas toujours) de ne pas les réaliser – [style empathique]. A l’opposé, il y a des moments où mon corps passe à l’action spontanément sans que l’assistant Samsung me le rappelle et sans beaucoup penser, et je me dis alors : “c’est ce mental, il a fait tout une montagne de quelque chose de plutôt facile et même agréable à faire !” Est-ce de sa faute ou plutôt de tout ce temps passé sans passage à l’action? L’absence génère de l’angoisse. 

Donc même si les choses se réalisent dans ce cas de figure, c’est de façon déconnectée, et non suite à un consensus. Chacun fait les choses librement de son côté, mais dans le temps, les conflits s’accentuent et il n’y a pas de vision commune. Ce que j’aimerais, c’est retrouver un esprit d’équipe, que l’action de l’un influence l’autre, et vice versa : mood & move, mais aussi move & mood ♾️ Et pour cela, je crois à cette technique miracle propre aux humains : la bonne #communication.

Quand il y a des projets passionnants à réaliser et une réelle envie de fond, comment faire pour se booster, enclencher la mécanique, prendre le rythme, propre à chaque contexte et à l’enjeu que cela réveille en soi ? Pour changer, j’aurais pu m’écrire peut-être : “site web : tu verras, c’est facile, just do it !” ou bien “commencer le tout premier pas du site.. si cela te chante” ?…

Et oui, la forme de son #langage est à soigner, même de soi à soi, car tu n’es pas tout à fait le même aujourd’hui à cet instant, que celui de demain ou dans une semaine !

A ton avis, quelle est la caractéristique de cette partie en moi qui dit “non” à mes propres rappels quand il s’agit de commencer le site web ? Et comment devrais-je me parler / écrire pour me motiver et m’approcher un peu plus de l’objectif visé ? Avec quels mots, quelle #formulation, quelle intonation ? L’idée est de retrouver l’élan du mouvement à la réception du message de ma partie organisatrice, ce qui lui donnera aussi un sentiment de crédibilité et de #pouvoir.

Ce n’est pas une fin classique de type LinkedIn “et vous…?”. Pour vous le prouver, je suis prête à faire cadeau d’une séance de coaching à distance à la personne qui trouvera la meilleure formulation : celle qui me donnera envie de passer à l’action !

Et je vous remercie par avance 🙏 En coaching on dit qu’on a toutes les réponses en nous, mais on ne les voit que lorsque quelqu’un d’autre nous tend la torche.

PS : non, je ne souffre pas de schizophrénie, mais il a y des jours où je me le demande… 

#pcm #coaching #management #freelance #action

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